numéro
L.460a
intitulé de la collection
Corot, Camille
technique marque estampée, encre
couleur brun, rouge
localisation recto
dimension 11 x 18 mm (h x l)
6 renvois  
  • 1956
  • depuis 2010
J. B. C. COROT, Paris et Ville-d'Avray.
 
Les marques que nous avons reproduites au volume principal, L.460 et L.461, semblent avoir servi surtout pour les peintures. Pour les dessins, on a employé de préférence la marque que nous reproduisons au L.460a. L'autre marque, L.461a, est une imitation dont il faut se méfier. Selon certains spécialistes il en existe une autre, fort semblable, peut-être de dimension différente. Remarquons les différences essentielles suivantes. Dans le vrai (L.460a) le bas du jambage du C dépasse l'O qui suit, et la barre du T est en biais, de gauche à droite. Dans le ou les faux (L.461a), le C ne dépasse pas l'O, et la barre du T est horizontale.

JEAN-BAPTISTE-CAMILLE COROT (Paris 1796-Ville-d’Avray 1875), peintre, Paris et Ville-d’Avray. Sur les dessins de sa vente après décès.

En 1956, Lugt donnait dans son Supplément, l’illustration de ce bon cachet qui figure sur les dessins de l’artiste.
Nous n’avons pas rencontré depuis d’exemple du faux cachet dont Lugt donne une reproduction (L.461a), ni d’exemples d’un autre faux cachet, fort semblable mais de dimensions un peu différentes mentionné par certains spécialistes et signalé par Lugt mais non reproduit.
Trois autres marques avaient été répertoriées par Lugt, deux qu’il reliait aux tableaux (L.460 et L.461), et dont les reproductions étaient copiées du catalogue de la vente de 1875, et une autre marque apposée sur des autographies (L.461b).
En revanche le cachet de cire (L.3905), que l’on rencontre notamment sur des albums et des tableaux de l’artiste, n’était pas mentionné.
Depuis, deux nouveaux cachets en relation avec l’œuvre de l’artiste ont été repérés, un cachet, Corot dans un ovale (L.3906), dont nous ignorons la paternité, et le timbre de Fernand Corot (1859-1911), compositeur de musique, petit-fils de Laure Sennegon, fille de la sœur de l’artiste (L.3907).
Tout comme Lugt, nous ne souhaitons pas revenir sur la biographie de l’artiste ; il suffit de se reporter à la très importante bibliographie dont nous proposons ici une sélection.

BIBLIOGRAPHIE
E. Moreau-Nélaton et A. Robaut, L’Œuvre de Corot par Alfred Robaut. Catalogue raisonné et illustré précédé de l’histoire de Corot et de ses œuvres par Étienne Moreau-Nélaton, ornée de dessins et croquis originaux du maître, 5 vol., Paris 1905.
E. Moreau-Nélaton, Le Roman de Corot, Paris 1914.
E. Moreau-Nélaton, Corot raconté par lui-même, 2 vol., Paris 1924.
G. Bazin, Corot, Paris 1942.
Paris 1962 : Dessins de Corot (1796-1875), cat. par M. Servot, Paris, Musée du Louvre, 1962.
P. Galassi, Corot in Italy. Open-air Painting and the Classical-Landscape Tradition, New-Haven - Londres 1991.
Paris 1996 : Corot. Le génie du trait : estampes et dessins, sous la dir. de C. Bouret, Paris 1996.
V. Pomarède et G. de Wallens, Corot. La mémoire du paysage, Paris 1996.
Actes des colloques, Corot, un artiste de son temps, sous la dir. de C. Stefani, V. Pomarède et G. de Wallens, Paris  et Rome 1996.
A. Serullaz, Corot, Milan 2007.
P. Juhel, Les ventes publiques d’estampes à Paris sous la Troisième République. Répertoire des catalogues (1870-1914), Paris 2016, no 162.


Date de mise en ligne : juin 2011 ; dernière mise à jour : septembre 2017.


Frits Lugt, Les Marques de Collections de Dessins & d’Estampes | Fondation Custodia