numéro
L.2061
intitulé de la collection
Musée d’État de l’Ermitage
technique marque estampée, encre
couleur noir
localisation recto
dimension 16 x 8 mm (h x l)
5 renvois  
  • 1921
  • 1956
  • depuis 2010
ERMITAGE, St. Pétersbourg. Dessins et Estampes.
 
Le musée de l'Ermitage comprend une collection très nombreuse de dessins, plus de 12.000 feuilles. Elle pour fonds le cabinet du comte Brühl, de Dresde, acquis, en même temps que sa galerie de tableaux, par Catherine II en 1768. Ce noyau d'environ 600 dessins de diverses écoles s'est accru de différentes autres acquisitions, dont quelques-unes faites par cette impératrice (e. a. la collection du comte Kobentzl, achetée en 1770), plusieurs par Paul Ir, d'autres sous les empereurs Alexandre Ir, Nicolas Ir et Alexandre II. C'est Paul Ir, empereur de 1796 à 1801, qui fit réunir les dessins et estampes dans un Cabinet d'Estampes spécial et les fit marquer de son chiffre (reproduit ci-contre, un P russe). La collection des dessins, bien que très nombreuse, est fort inégale ; beaucoup des plus grands maîtres y font défaut. L'école française y domine ; Callot seul, avec son école, est représenté par 1067 dessins, D. Dumonstier et son école par 132 feuilles (peut-être la collection de Mariette achetée à sa mort par Delatour), puis Poussin, Le Sueur, 79 dessins de Greuze, beaucoup de Percier et Fontaine en 13 tomes, 1148 vues de Rome et autres villes d'Italie par C. L. Clérisseau, 262 vues de J. Houel, 300 dessins de Quarenghi, etc. En maîtres italiens surtout Fra Bartolommeo, Jules Romain, Tintoret. Peu d'allemands (e. a. L. Tischbein et Weilly), et en maîtres des Pays-Bas quelques Rembrandt, Rubens, van Dijck, etc. Enfin l'école russe avec Alex. Orlowsky en tête (50 dessins), quelques centaines de M. M. Ivanoff, 58 vues de Moscou par F. Alexéeff, 112 vues de la Finlande et la Crimée par K. Kügelchen, etc.
Les estampes, plus de 200.000, contiennent entre autres les collections de Hermann (1770), Korobanoff, Didoff, comte Tolstoy, comte van Suchtelen, le bel œuvre de Rembrandt réuni par D. Rovinski (L.783), etc. Les écoles du XVIIIe siècle et les français du XVIIe siècle y sont les mieux représentés, mais on y trouve aussi un œuvre remarquable de Dürer qui date peut-être de l'acquisition du cabinet R. Walpole par Catherine II.
Marques actuelles au L.814.
 
ERMITAGE, St. Pétersbourg.
 
Le premier achat de l'impératrice Catherine fut celui de la collection du comte Kobenzl, en 1768. Les trois mille dessins de cette collection sont probablement reconnaissables au cartouche que nous reproduisons au L.2858b. Cet achat fut suivi l'année suivante par celui des dessins du comte de Brühl, réunis dans quatorze albums, au nombre de plus de mille. En 1833 achat de la collection Divoff, suivie en 1862 par la collection Grassi. Les dessins d'ornements et d'architecture provenant du Musée Stieglitz à Leningrad (voir L.421) furent acquis en 1923, suivis l'année suivante par l'achat des dessins de la collection Worobieff. En 1924 eut lieu un échange avec l'Académie des Beaux-Arts de Leningrad. Ainsi la collection de l'Ermitage compta plus de trente mille dessins. En 1923 on organisa une exposition de dessins italiens des XVIIe et XVIIIe siècles (avec catalogue guide). Une seconde exposition, organisée par M. B. Dobroklonsky en 1926, montra des dessins des maîtres anciens ; le catalogue date de 1927. Voir du même auteur, sur les dessins de l'Ermitage, son article illustré dans le périodique Pantheon, II (1928), pp. 475-483. Citons encore : l'article de T. Kamenskaia dans la Gazette des Beaux Arts, LXXI, août 1929, pp. 72-78 sur les dessins de Bellange, provenant de la collection Betzkoy (voir notre L.2878a) achetée par Catherine II, l'article par Hans Tietze et Erica Tietze-Conrat « Venetian drawings in the Hermitage » paru dans The Art Bulletin, XXVII (juin 1945), pp. 149-151 ; par M. B. Dobroklonsky, en 1937, un petit catalogue (illustré) des dessins, eaux-fortes et miniatures à l'Ermitage (texte russe) et un autre (également en russe), décrivant des aquarelles du XVIe au XIXe siècle (Leningrad 1937) ; par Hélène Notthafft la publication des portraits français au crayon des XVIe et XVIIe siècles (Leningrad 1936 ; texte russe) ; de plus une série de récents catalogues des dessins, notamment, par M. B. Dobroklonsky, les italiens des XVe et XVIe siècles (1940) et (tome IV) les dessins flamands (1955), chacun bien illustré.
Voir la marque des doubles vendus au L.2681a.
 
VENTES :
I. 1930, 6-9 mai, Leipzig (chez C. G. Boerner). Doubles de la collection d'estampes de l'Ermitage et d'autres collections russes, etc. Provenaient de l'Ermitage des Dürer, des eaux-fortes de Rembrandt (legs Rovinski) et un grand nombre d'estampes du XVIIIe siècle. Citons : Dürer, St. Hubert 2600 M., L'Adoration des Mages (bois) 2300 M., La Circoncision (bois) 2200 M., La Sainte Famille (bois) 2400 M. ; Rembrandt, La Pièce aux cent florins (coll. Malakoff) 2300 M., Faustus 2000 M. Estampes en couleurs du XVIIIe siècle : Barnard-Cranmer, Soir d'été (2 ex.) 2500 et 2000 M. ; Bartolozzi, Le Duc de Newcastle 4300 M. ; Bigg, Dimanche matin et Dimanche soir (2 pendants) 2000 M., La Veuve du soldat et Les Orphelins du marin 3800 M. ; D'après Morland, Jeux d'enfants (2 pendants) 6000 M., Le Soir du 1r septembre 2200 M. ; J. R. Smith, Chanteurs 2600 M. ; W. Ward, Scènes d'enfants (2 pendants) 3000 M., Les Enfants compatissants 2400 M. ; Watson-Reynolds, Amherst 2500 M.
 
Ia. 1930, 9 mai, Leipzig (même direction). Supplément au catalogue précédent. Doubles d'estampes en couleurs du XVIIIe siècle de l'Ermitage et d'autres collections russes, 124 nos. Debucourt, La Rose, La Main (2 pendants) 36.000 M., Les deux Baisers 15.000 M., La Noce au château et Le Menuet de la mariée 16.000 M. ; Descourtis-Taunay, Foire de village, Noce de village (2 pendants) 4800 M. ; Janinet-Hoin, Nina 6000 M. ; Morland-Scott, 4 feuilles 5000 M. ; Nutter-Singleton, La Cour de ferme et Porte d'auberge 39.000 M. ; J. R. Smith, What you will, etc., 4 feuilles 14.500 M. ; J. E. Smith-Bartolozzi, « A Lecture on Gadding » 2200 M.
 
II. 1930, 11-13 novembre, Leipzig (même direction). Vente composée. Estampes du XVe au XVIIIe siècle. Parmi les pièces de l'Ermitage : G. Campagnola, Vénus nue, couchée 3900 M., Dürer, La Passion de Jésus-Christ 6000 M., St. Hubert 6000 M., St. Jérôme dans sa cellule (de la coll. Kreuchauf 1805) 27.200 M., Un bain d'hommes (bois) 2100 M. ; A. van Dijck, P. de Vos, 1r ét., 2900 M. ; Mantegna, La Vierge 2100 M. ; Maître Lcz, Jésus-Christ tenté par le démon 2300 M. ; Rembrandt, La Présentation au temple, B. 50, 27.000 M., Les trois Croix, 4e ét., 14.500 M., J. Asselijn 5200 M.
 
III. 1931, 27-28 avril, Leipzig (même direction). Estampes du XVe au XVIIIe siècle de diverses collections. 246 nos d'estampes en couleurs de maîtres anglais et français du XVIIIe siècle provenant de l'Ermitage. Dürer, La Grande Fortune 4000 M. ; Bartolozzi, Lavinia 2800 M. ; J. R. Smith, Sophia Western 7000 M.
 
IV. 1931, 29 avril, Leipzig (même direction). Vente de dessins des XVIe - XVIIIe siècles provenant de l'Ermitage, Moscou et Charkow. Catalogue avec introduction. Citons les prix suivants : Boucher, Tête de jeune fille 10.500 M., Jeune fille au bain 4500 M., Vénus 7000 M., Jeune fille nue 6800 M., Feuille d'étude 2300 M. ; Carmontelle, Deux gentilshommes 3600 M. ; F. Clouet, Elisabeth d'Espagne 22.000 M. ; L. Doomer, Amboise 1700 M., Nantes 1150 M. ; P. Dumonstier, Dame inconnue 4000 M. ; Fragonard, Villa Pamphili 6500 M., Temple à Tivoli 6500 M. ; Maître français de 1582, Portrait du Comte de Shrewsbury 3000 M. ; Cl. Lorrain, Paysage 1100 M. ; U. Graf, Combat d'homme et de femme 2100 M. ; Greuze, Jeune mère 4500 M., Jeune fille assise 3850 M., Jeune fille au rideau 3200 M., Jeune femme assise 2500 M., Tête de jeune fille 2800 M. ; A. Hirschvogel, Feuille d'étude 2800 M. ; J. B. Huet, Vénus au bain 3100 M. ; J. Jordaens, L'Adoration des mages 1100 M. ; Lagneau, Homme au bonnet 1100 M. ; Pater, Feuille d'étude 1050 M., Pernet, Ruines antiques 2800 M. ; Rembrandt, Paysage avec rivière 2550 M. ; H. Robert, Paysage rocheux 11.000 M., Paysage avec temple rond 3000 M., Paysage boisé 2500 M., Paysage avec un arc 1700 M. ; Ruisdael, Vue de Rhenen 1900 M., Trois moulins à eau 1050 M. ; G. B. Tiepolo, L'Adoration des Mages 2500 M. ; D. Vinckeboons, Entrée Joyeuse 1300 M. ; Watteau, Femme debout 11.000 M.
 
V. 1932, 4 mai, Leipzig (même direction). Dessins de maîtres anciens de l'Ermitage. Boucher, Jeune fille à la source 4400 M., Bergers 2500 M. ; Fragonard, Un parc 3000 M. ; Greuze, Les adieux 2100 M. ; Moreau l'Aîné, Parc et Gué (2 feuilles) 14.500 M. ; H. Robert, Le château de Blois 4000 M. ; G. de St. Aubin, Armide 37.000 M., Le dessinateur 4400 M. ; Urs Graf, La Sainte Famille 3600 M.
 

PAUL Ier (Saint-Pétersbourg 1754-id. 1801), empereur, Saint-Pétersbourg. Dessins et estampes.

Nous apportons dans cette notice des informations qui viennent compléter celles de Lugt. Les collections de l’Ermitage impérial (Imperatorskij Ermitazh) ont été fondées au XVIIIe siècle. Au milieu des années 1760, des estampes de Piranèse entrèrent dans la collection de Catherine II, impératrice de Russie, par l’intermédiaire d’I.I. Chouvalov, fondateur et premier président de l’Académie des Arts de Saint-Pétersbourg. En 1768, le prince D.A. Golitsyne, célèbre diplomate, esthète éclairé et savant minéralogiste, contribua à l’acquisition de la collection du comte Charles Cobenzl (L.2858b), qui comptait à cette époque près de 6 000 dessins ; elle sera suivie la même année par celle de la collection du comte et ministre saxon Heinrich von Brühl. Parallèlement aux tableaux de Brühl, l’Ermitage impérial acquit sa collection de gravures et de dessins qui formera le noyau historique de la collection du musée (Ozerkov 2009 et 2010). La collection Brühl comptait alors près de 30 000 estampes et 1 076 dessins d’écoles différentes, montés en 14 albums. Elle s’est accrue par la suite grâce à plusieurs acquisitions réalisées sous Catherine II, dont celles de collections d’artistes comme Charles-Louis Clérisseau et Jean Hoüel, qui figurent parmi les plus intéressantes.
En 1797, lors de l’inventaire inaugural réalisé sous l’empereur Paul Ier, est posé le premier jalon du recensement des acquisitions au sein des collections de l’Ermitage, et c’est à cette époque que tous les dessins et gravures sont marqués de l’estampille de l’empereur Paul Ier : la lettre en cyrillique Л ou P surmontée de la couronne impériale. Quelques estampes seulement seront à ce moment-là revêtues de son cachet. Elles correspondent à celles qui se trouvaient avec les dessins dans des albums. Initialement, les gravures et les dessins furent conservés dans la galerie de peinture et la bibliothèque de l’Ermitage, sous le contrôle d’un bibliothécaire.
Le « Règlement du 15 avril 1805, définissant l’organisation de l’Ermitage » est une étape vers l’aménagement d’un cabinet d’estampes, dans la IIIe section indépendante de l’Ermitage, à la tête de laquelle est placé un conservateur. Le premier d’entre eux est le célèbre graveur, professeur à l’Académie impériale des arts, Ignace Sébastien Klauber ; il y exerce de 1806 à 1817, année de sa mort (voir L.5230), et y réceptionne les gravures de la galerie de peinture (IIe section du musée) et de la bibliothèque du Palais : en tout, près de 157 000 feuilles qui forment le noyau du cabinet des gravures. Le classement adopté suivant le système de Heinecken remonte aux instructions données par le comte Nikolai Tolstoi à Klauber. Antoine Noth (Not), intendant-adjoint, commence au début de l’année 1817 la classification et le catalogage de la collection et les achève en 1827. Ce catalogue, établi de sa propre main, comprend 30 volumes d’environ 200 pages chacun. Intitulé Catalogue Nominatif et Descriptif des Estampes du Cabinet de l’Hermitage Impérial, commencé au mois de Janvier 1817 par le conseiller du collège Antoine Noth, ce document est conservé au département des Estampes de l’Ermitage.
Après la mort de Not en 1833, son œuvre est poursuivie par le graveur Nicolas Ivanovitch Outkine (1780-1863) au titre de conservateur en chef du cabinet des Estampes où il avait été nommé conservateur dès 1817 à la suite du décès de Klauber.
À cette époque, la collection représente environ 200 000 estampes, mais elle s’était de fait déjà enrichie en 1802, 1808 et 1816 lors de l’achat de dessins et d’estampes de l’architecte Thomas de Thomon (1760-1813), qui lui-même les avait offerts à l’empereur Alexandre Ier. En 1817, quatre-vingt-quatre feuilles sont achetées à la veuve de l’architecte, Claire de Thomon. C’est à la même époque qu’une partie de la collection de l’architecte O. Montferrand (son cachet figure sur des livres du fonds de la bibliothèque du musée d’État de Russie) entre à l’Ermitage impérial.
Après 1834, Outkine classe la collection de P.V. Divov et l’intègre au catalogue ; en 1838, les estampes de la collection du comte Jean Pieter van Suchtelen (L.2332) sont transférées de la première section de l’Ermitage au cabinet des Estampes.
En 1843, la IIIe section de l’Ermitage entre dans la première section, qui réunit alors bibliothèques, collections numismatiques, gravures, pierres sculptées et collections d’antiques. À partir de cette date et jusqu’en 1880, Outkine est à la fois directeur-adjoint de la première section et responsable du domaine de l’estampe.
En 1850, le graveur F.J. Iordan l’assiste pour établir le catalogue des estampes.
En 1851-1852, la collection de Pavel F. Korobanov (1767-1851), riche de plus de 3 500 feuilles, entre à l’Ermitage, tandis qu’Outkine lègue par testament au musée une partie de sa propre collection. Celle-ci comprend des estampes de ses élèves, des gravures d’anatomie, mais aussi des feuilles de Bervic et de Klauber.
À la fin du XIXe siècle, l’Ermitage accueille la collection de livres du Musée Golitsyne, fermée en 1886 et vendue au Trésor Public. Elle comprend une partie de la célèbre collection de gravures d’A.S. Vlasov (L.2706). Sa bibliothèque entre en même temps à la Bibliothèque impériale publique.
Après la Révolution, les collections d’art nationalisées sont intégrées à l’Ermitage. La Commission d’Art et d’Histoire du Palais d’Hiver est alors créée avec pour fonction de préserver les monuments de Pétrograd présentant une valeur muséographique.
En 1921, cette Commission est transformée en Fonds des Musées Nationaux (FMN). Une série d’œuvres à la charnière des XIXe-XXe siècles, issues des collections de S.I. Chtchoukine, I.A. Morozov ou S.P. Iaremitch entre ainsi à l’Ermitage.
En 1924, les collections du musée s’enrichissent d’une collection léguée par l’Académie des Arts. La même année, un ajout non moins important est constitué par le transfert de la collection d’estampes et de dessins d’ornement du Musée de l’École centrale du dessin technique du baron Stieglitz. Cet ensemble demeurera par la suite rattaché au cabinet des Estampes de l’Ermitage et se compose de deux groupes significatifs d’estampes reliées, provenant des collections d’André-Denis Bérard (L.75) et Alfred Beurdeley (L.421). Trois expositions organisées par A.L. Rakova ont permis de montrer au public en 1981, 1986 et 1997 une sélection de ces estampes des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles. Les dessins de la même provenance sont conservés depuis leur transfert au département des Dessins de l’Ermitage.
En dehors de nombreux catalogues d’expositions présentant différentes parties de la collection, il faut mentionner ici le catalogue raisonné des estampes de Rembrandt par Roman Grigoriev, Graviury Rembarndta iz kollecii D.A. Rovinskogo v sobranii Ermitaza | Rembrandt’s Prints from the Dmitry Rovinsky Collection in the State Hermitage Museum, Saint-Pétersbourg 2012 (en russe).
Nous nous sommes fondés sur le texte de Vlasova & Balašova (2003) pour réunir une partie de ces éléments.
Pour d’autres marques en rapport avec les collections d’estampes et de dessins de l’Ermitage, voir L.814, L.815, L.2601, L.2681a, L.5184 et L.5185.

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Date de mise en ligne : février 2019.


Frits Lugt, Les Marques de Collections de Dessins & d’Estampes | Fondation Custodia